Insuffisance de la protection animale en France

Protection animal en France

Les bénévoles de la protection animale : Il y a plus de 14 millions de bénévoles qui œuvrent aujourd’hui en France. Se sentir utile et faire quelque chose pour autrui est le moteur de ces bénévoles qui s’impliquent comme ils le peuvent. Il y a incontestablement un besoin important et urgent d'information et de formation sur la conception même de ce qu'est la souffrance animale.

Car confier cette problématique de sur-population canine est une bien trop lourde responsabilité, même pour des personnes bien intentionnées... mais sans compétences. Notre pays est la lanterne rouge de l’Europe de la protection animale, de l’écologie, de la sauvegarde de la nature. Faudrait-il payer les bénévoles ? Si la formation suit, cela serait une solution.
 La protection animale devrait être un vrai métier et pas le refuge des bonnes âmes perclus d'anthropomorphisme.


La souffrance du chien au quotidien par ceux la même qui sont censés les en protéger. Par manque de moyens, manque de formation, ignorance... La méconnaissance du chien et les croyances populaires sont aujourd'hui certainement les premiers facteurs de souffrance animale. Il est tristement possible de citer un nombre quasi infini d'exemples.

Bon nombre de personnes adoptent un chien sans connaître ni avoir été informer des multiples contraintes inhérentes à celui-ci et après quelques mois se voit dans l'obligation réelle ou non de l'abandonner. Même si le bénévole qui lui n'ayant aucune idée non plus de ce qu'il fait vraiment, va croire en la bonne volonté de ces nouveaux adoptants, ou pour faire une place dans "son" refuge. Bénévole qui fait ce qu'il peut avec ce qu'il a. Triste réalité

Ou l'effet inverse, qui se produit au bout d'un certain nombre d'années chez les bénévoles pratiquants de la protection animal. À brasser de l'air, car le manque de moyens, la surpopulation, le flux incessant des arrivées, les histoires sordides, provoque chez l'humain une usure à supporter ces images. La lassitude de la nature humaine et l'agressivité s'installent. Ces bénévoles deviennent méfiant envers tous nouvel adoptant. Ceux qui les confortent dans leurs croyances et renforce même leurs ignorances. Quand des propositions de formation externe leur sont proposées, les comportements de rejet, proche du sectarisme surgissent. Triste réalité.

Combien de chiens sont morts parce que leurs propriétaires en bon Français qui connaissent tout sur les chiens, les ont laissés quelques heures dans une voiture au soleil.
De nombreux citadins ont pendant un laps de temps jeter leurs dévolus sur les huskies. Les conséquences ont forcément été catastrophiques.
Description du husky par un rapporteur qui s'est chargé d'un rapport ministériel sur l'animal citadin en 2009: "Races de chiens qui n'ont pas de rappel. Contrairement aux autres races, ils ne reviennent pas lorsque leur maître les rappelle...".

Loin de progresser, d’élever le comportement de l’humain envers la nature et les êtres sensibles, de sauver des chiens des multiples agressions d’origines humaines, la France recule depuis toujours par son bénévolat, équivalent de l'amateurisme, caractère d'un pays, d'un travail d'individus peu compétents.


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