Comment éduquer son chien ?

L'éducation du chien et les grands principes d'éducation du chien ne dépendent que de la qualité de la formation dispensée par son propriétaire, du degré de connaissance de cet animal qui nous semble si proche et qui pourtant nous est inconnu. Les exigences et les qualités que l'on exige d'un chien, dépendent de son éducation.

Les grandes particularités de l'humain avec son chien, sont que du moment qu'il lui semble avoir réussi à obtenir un semblant de comportements. S'asseoir, donner la patte, ne pas bouger avant de lui donner à manger, ou crier un bon coup pour que son chien revienne quand il le rappelle, par exemple. Il lui semble qu'il maîtrise la situation, qu'il croit savoir, qu'il n'a absolument rien à apprendre ou que les comportements de la race de son chien sont uniques...

Ajouter à cela des croyances populaires récurrentes véhiculer par internet ou même les médias et vous obtenez tous les différents troubles de comportements dont le chien souffre au quotidien. La marge de progression reste encore titanesque.

La légende qui dit que le chien comprend davantage l’intonation donnée aux mots plutôt que son sens. Le non ! n'est efficace que s’il est dit sur un ton ferme et sans équivoque. Incohérent, sans aucun intérêt.

  • Quand vous sortez avec votre chien, est-ce qu'il franchit en premier le seuil de la porte ? Aucune importance.
  • Lors de vos promenades, pour être le chef de meute, il faut que le chien ne tire pas sur sa laisse. Aucun intérêt.

Éducation du chien : ordres de base que votre chien doit connaître ?

"Assis, debout, coucher, donne la papette, fais le beau, pas bouger", sont des comportements très faciles à apprendre à un chien, si l'on y consacre un minimum de temps. Ils sont par contre totalement inutiles dans une relation saine entre un propriétaire et son chien. Un chien pourra tirer sur sa laisse toute sa vie en ayant une vie très heureuse et la relation avec son propriétaire ne pourrait en être affecté que par la contrainte physique que cela génère pour celui qui se fait tracter.
     
Une des plus grandes infamies éthologique les plus courantes concernant les idées reçues sur la soumission chez le chien est celle lié au fait de secouer le chiot (plus particulièrement) ou le chien par la peau du cou. Pour réprimander un chien qui ne s’exécute pas, ne jamais le prendre par la peau du cou. Geste qui n'est pas naturel et n'a jamais été fait par la mère (ce n'est qu'une légende urbaine de plus) et ne jamais l’immobiliser au sol en lui criant dessus fermement.

La nuque du chien n'est pas une poignée ! Voir: si vous êtes agressif, votre chien le sera aussi. À l'identique, le fait de maintenir un chiot sur le dos en « soumission » comme il est beaucoup pratiquer chez les vétérinaires ou comme conseil donner par ceux-ci, est une pratique dramatique qui peut dans le pire des cas traumatiser un animal à vie.

Beaucoup de chiens manquent gravement de dépense physique et ne sont pas suffisamment simulés. Les obligeant à rediriger cette énergie dans des comportements destructeurs ou d’irritabilité. Ceci est le plus souvent observée chez les chiens qui sont gardés dans des chenils pour de longues périodes. Comme les chiens qui tournent compulsivement dans leurs cages et n'arrive pas à s'arrêter. Ces types de comportements peuvent se développer sous des formes diverses absolument n'importe où.

Ces comportements sont facilement évitables en fournissant au chien un exercice physique adéquat et une stimulation mentale régulière.

Une tendance actuelle, encourager par la facilité, la méconnaissance et le manque de temps, pousse les propriétaires de chiens à corriger ces comportements avec des traitements médicamenteux. Malheureusement ce type de thérapie ne devrait être utilisé que dans des cas bien particuliers et de manière encadrer. Car il faut réapprendre au chien de nouvelles compétences quand ils commencent à se sentir moins stressés ou trop stimulé. Et changer de rythme de vie, ce qui n'est pas une mince affaire pour ses propriétaires. Dans l'immense majorité, ce n'est pas le cas.

Vous saupoudrez d’anthropomorphisme et d'anthropocentrisme, vous mélangez et vous obtenez un triste constat, mais un constat réel. L'ignorant par son obscurantisme trouvera cette constatation totalement fausse. En cela rien d'étonnant. L'optimiste trouvera peut-être cette constatation exagérer.

En attendant il est bon de faire entendre que la misère canine est au bout de la rue et qu'il y a plus de chiens maux dans leurs pattes que l'inverse.


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