Troubles du comportement du chien : les principaux troubles

Les différents troubles de comportements du chien

On estime le trouble du comportement du chien comme l'apparition d’une attitude gênante de la part du chien ayant des conséquences sur les relations qu’il a avec les hommes où les autres espèces qu'il est amené à côtoyer. Les différents troubles de comportements du chien génèrent une conduite inadaptée qui crée une/des nuisances à l'animal porteur de ce trouble et/ou à son entourage. Pourtant... il semblerait plus éthique et respectueux de se dire que les troubles du comportement du chien ne devraient être considérer en tant que tel, si cela l’handicape lui et seulement lui, dans la gestion de son monde extérieur. L'être humain est devenu extrêmement friand de ces pseudos troubles, jusqu'à les classer dans des catégories (cases). Uniquement pour se rassurer ? Certains sont très important à déterminer, alors que d'autres sont totalement futiles.

Les troubles de types anxieux :

Les troubles anxieux sont dominés par des conduites d'autodéfense, d'évitement, d'hypervigilance et d'activités de substitution. La phobie simple, les phobies complexes, le syndrome de privation, la phobie sociale, l'anxiété de déritualisation...

Les troubles de la personnalité :

Les troubles de la personnalité regroupent par exemple le cas d'un chien qui n'a pas reçu une éducation appropriée à communiquer avec ses congénères.

Les troubles de l'humeur :

Les troubles de l'humeur sont dominés par des épisodes récurrents ou alternant d'une humeur. Modifiant la globalité des réactions émotionnelles ou comportementales du chien. Les différents états dépressifs, sont des exemples du trouble de l'humeur.

Les troubles de type organique :

l'origine des troubles comportementaux organiques est médicale. Les troubles sont en partie générée par des affections d'ordre biologiques (maladie dégénératrice, chimique...) Exemple: ARP (dystrophie des photorécepteurs): Anomalie héréditaire due à une destruction progressive des photorécepteurs. L'incidence de cette cécité progressive peut générer une altération de l'état émotionnel du chien.

Les troubles d'apprentissage :

un exemple révélateur, est le chien "simulateur", qui par apprentissage va boiter afin d'attirer l'attention de ses propriétaires. La multiplicité, la richesse et les infinies variantes de ce trouble, démontre les immenses capacités d'adaptation et d'apprentissage du chien.

Le syndrome du chien de remplacement :

plus grave que la dévalorisation en elle-même, la valorisation-dévalorisation successive émise par le propriétaire du chien. La communication affective émise par la propriétaire est perturbée et génère un syndrome anxieux chez l'animal. Conceptualisé comme un élément de schizophrénie par Bateson (1904-1980) "Toward a théorie of schizophrenia," . Le double lien intrapsychique d'une anxiété chez l'animal et son traitement, n'amène qu'une amélioration passagère. La guérison passe obligatoirement par une restructuration de l'imaginaire du propriétaire qui doit voir son chien en tant que tel, et non pas relativisé à un autre chien, donc parfait.



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