Malgré leurs capacités plus développer que le chien, les primates ont des résultats beaucoup plus faibles quand il s'agit de marquer visuellement une cible. Dans la tâche que l'on appelle "objet de choix", un expérimentateur cache dans un premier temps un morceau de nourriture dans l'un des deux récipients opaques. Et le sujet, qui ne voit pas où la nourriture était cachée, est autorisé à n'en choisir qu’un seul. Avant de présenter le sujet avec le choix, l'expérimentateur donne un repère visuel indiquant l'emplacement de communication de l'aliment. Par exemple, en regardant, en désignant, en tapant sur le bon récipient, ou en plaçant un marqueur visuel sur le récipient adéquat.

Alors qu'ils savent suivre le regard d'un autre congénère, la majorité des primates, ne peuvent effectuer spontanément cette tâche avec efficacité. Et ceux qui finissent correctement la tâche, réussissent généralement après des dizaines d'essais ou plus, pour enfin apprendre le fonctionnement de ce qui leur est demandé. En outre, lorsque des primates ont été testés dans des essais plus difficiles qui exigent d'eux de montrer le bon emplacement avec un type de marquage déterminer et apprit à l'avance. Sans exception, ils n'utilisent pas les indices fournis.

En revanche, la majorité des chiens domestiques qui ont été testés dans le paradigme de choix d'objet, utilise efficacement les nombreux repères visuels présentés par les humains, comme le pointage du regard, en désignant, ou le toucher du récipient adéquat. Les chiens ont même montré la possibilité d'utiliser de nouveaux signaux sociaux pour trouver de la nourriture cachée.

Par exemple quand un humain place un marqueur physique sur le récipient adéquat. Ils ont également réussi davantage de tests difficiles, comme quand l'homme bouge vers le mauvais choix, ou quand les indices sont présentés statiquement (le chien entre dans la salle pour voir un homme qui regarde déjà ou pointe vers le lieu de l'emplacement correct de la nourriture).

Beaucoup de chiens sont habiles dès le premier essai, sans que des effets d'apprentissage est été observée dans l'expérience. Les contrôles ont exclu la possibilité que les chiens se serve d'indices olfactifs pour trouver la nourriture cachée.

Bien qu'il semble que d'après ces études les chiens soient plus habiles que les primates à observer les humains en utilisant des indices sociaux pour trouver de la nourriture cachée. Il n'y a pas encore eu de comparaison directe entre la capacité d'observation des chiens et de toutes les espèces de primates dans leur utilisation des indices sociaux et des ressources humaines. Dans cette expérience, il a été comparé des chimpanzés (Pan troglodytes) à des chiens dans une tâche de choix objet en utilisant une méthodologie commune.

Une autre question évidente est de savoir comment les chiens domestiques ont acquis leurs compétences dans l'utilisation des indices sociaux humain. Une hypothèse est que les canidés en général sont particulièrement flexible dans le type d'information sociale qu'ils sont capables d'exploiter. Les loups, vivent généralement de la chasse en collaboration de groupes sociaux, ce qui rend probable qu'ils soient déjà préparer à exploiter le comportement de leurs congénères. Le chien à pu alors généraliser cette capacité à l'homme.

Source: AAAS.ORG



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