Chien d'avalanche


En France, il s’agit d’une spécialisation d’un métier de la montagne. Discipline qui débute vers 1940, elle va se perfectionner et se professionnaliser avec l'évolution des matériels (hélicoptère, matériel de treuillage...)


Le maître-chien d’avalanche intervient dans le cadre du plan départemental du secours en montagne pour localiser les victimes d’une avalanche totalement enfouie sous la neige. Lorsqu'il s'agit de partir en mission de recherche, la rapidité du chien est irremplaçable. Un chien met  20 minutes pour parcourir et sonder un hectare (soit l'équivalent de deux terrains de football). Pour en faire autant, un groupe de 15 personnes effectuant un sondage serré (sur des surfaces de 30 cm sur 30) a besoin de 20 heures.


 Pendant des années, les opérations de secours liées à la neige ont été décrite comme chaotique et il a fallu attendre la fin des années 1930 que l'armée suisse  commence à dresser des chiens de recherche et entame des formations de sauvetage en avalanche. Depuis ce temps, les formateurs ont affinés leurs techniques de formation et maintenant de nombreuses victimes d'avalanches doivent leur vie aux chiens de sauvetage en avalanche. Des jeunes ou des personnes âgées qui ont chuté en raison de blessures ou d'hypothermie et, par conséquent sont recouverts par la neige. Ainsi que le randonneur bien préparés en bonne santé ou skieur hors piste qui se terre dans une grotte de neige après avoir été perdus ou épuisés constituent une autre classe de sauvetage en avalanche. Une fois enterrés, la détection à l'œil nu est impossible. Le chien de recherche formé travaille rapidement un champ de neige, la recherche de "pools" de l'odeur humaine s'élevant à travers le manteau neigeux.

Lorsque le chien trouve un parfum source potentielle, il va enterrer sa tête dans la neige à essayer de trouver la source. Si l'odeur de l'homme s'intensifie, il commence à creuser essayer de se rapprocher de la source. Si l'odeur devient plus faible, un chien dressé va commencer à travailler vers l'extérieur de la zone pour tenter de repérer soit une zone de plus forte source enterrée ou une règle à l'odeur que l'odeur de surface gauche par les chercheurs de l'homme.

Quand quelqu'un est enterré dans une avalanche, la vitesse à localiser l'individu est primordial. Une étude suisse sur la mortalité avalanche publié en 1992 indique qu'environ 90 pour cent des personnes enterrées dans des avalanches survivre si récupéré dans les 15 premières minutes. Chances d'une reprise en direct à la minute marque une chute de 35 à 30 pour cent et deux heures après le taux de survie est de trois pour cent. Cependant, il y a des exceptions à toutes les statistiques et les gens ont été retrouvés vivants dans certaines circonstances, 5-6 heures après avoir été enterré et dans un cas documenté peu de personnes ont été retrouvés encore vivants après 24 heures.

Bien qu'efficace, les chiens formés ne sont pas infaillibles. Les conditions de surface, les conditions de neige, les capacités du chien et notamment la diffusion des odeurs jouent un rôle important dans la profondeur ou la victime peut en fait être enterré. Il y a eu des rapports confirmés, dans des conditions optimales, d'un chien en Autriche qui à réussit la localisation d'un corps à environ 12 mètres de profondeur. Aux États-Unis, il y a eu un cas confirmé d'une victime trouver à 10 mètres. Cependant, ce type de succès est très rares. De façon réaliste, on peut s'attendre d'un chien opérationnel qu'il soit en mesure de localiser les victimes entre 2-4 mètres sans trop de difficulté dans la plupart des conditions.

Réserver au mâle, les races utilisés ne sont pas fixes. Elles peuvent être, le bouvier bernois, hovawart, flat-coated retriever, boarder collies,berger belge, berger allemand... Le gabarit ou encore la longueur des poils peuvent également être des critères de sélection Trop longs, ils peuvent être gênants pour évoluer dans la neige. Ils débutent  leurs formation entre 12 mois et quatre ans.


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